L’application repose sur quatre temps :
01 — Créer un projet
L’utilisateur décrit ce qu’il veut produire.
Exemple :
Crée un teaser de 12 secondes pour HeroClip.
À partir de là, HeroClip initialise un projet narratif.
02 — Proposer des directions
HeroClip génère plusieurs variantes créatives.
Chaque direction peut changer :
- le ton
- le rythme
- le style visuel
- le hook
- la promesse narrative
L’utilisateur ne configure pas tout.
Il choisit.
03 — Storyboarder
Avant de générer la vidéo, HeroClip structure le clip.
Scène par scène.
Avec :
- durée
- intention visuelle
- mouvement
- texte éventuel
- ambiance
- transition
Le storyboard sert de point de contrôle.
On peut comprendre la vidéo avant de la produire.
04 — Générer et continuer
Une fois le clip généré, l’histoire ne s’arrête pas.
L’utilisateur peut demander :
Continue, mais plus sombre.
Ou :
Fais une suite plus rapide, plus publicitaire.
Ou encore :
Garde le même univers, mais change de personnage.
HeroClip devient alors un outil de narration continue.
Une app Darkwood
HeroClip s’inscrit dans l’approche Darkwood :
- peu d’interface
- beaucoup d’intention
- une expérience focalisée
- des outils pensés comme des compagnons créatifs
L’objectif n’est pas d’empiler des fonctionnalités.
L’objectif est de réduire la distance entre :
idée
direction
storyboard
vidéo
MVP
Le MVP peut se concentrer sur :
- création de projet
- génération de variantes
- sélection d’une direction
- génération de storyboard
- génération d’un clip vertical
- continuation du récit
Le format cible :
- vidéo verticale
- courte durée
- usage social
- narration par épisodes
À terme
HeroClip pourrait devenir un studio léger pour :
- créateurs
- marques
- prototypes de campagnes
- teasers produits
- micro-fictions
- concepts visuels
- contenus sociaux récurrents
Pas un logiciel de montage.
Plutôt :
un moteur de narration vidéo conversationnel
